SCANDALEUX ? La face cachée des préservatifs conventionnels

Les préservatifs conventionnels ont un impact écologique désastreux. Le point et les alternatives pour une sexualité écolo et sans risque !

Chaque année, plus de 4 milliards de préservatifs conventionnels sont fabriqués pour être aussitôt jetés après usage. Or leur fabrication et leur traitement comme déchet posent de nombreuses questions écologiques. Tour d'horizon des problématiques et alternatives possibles.

Que contiennent les préservatifs conventionnels ?

La matière première de la plupart des préservatifs conventionnels (souvent fabriqués en Asie), c'est le latex synthétique. S'y ajoutent d'autres matières qui auront le rôle de conservateurs, de stabilisateurs, d'arômes ou encore de lubrifiants.

Comme la réglementation européenne ne l'impose pas, l'emballage de ces préservatifs ne détaillera pas les ingrédients précis. Or c'est pour le moins perturbant quand on pense aux endroits sensibles qui seront à son contact.

Quelle problématique environnementale avec ces préservatifs conventionnels ?

Du point de vue environnemental, les préservatifs classiques sont faits de plastique (polyuréthane ou latex) dérivés du pétrole. Il existe certes du latex végétal, obtenu avec le suc de l'hévéa mais, pour des questions de coûts, le latex synthétique (souvent fabriqué en Thaïlande) est le plus fréquemment utilisé.

Toutes ces versions ne sont évidemment pas recyclables ni biodégradables. Et puisqu'elles mobilisent pour la plupart l'industrie pétrolière, leur bilan écologique est désastreux sur toute la chaîne.

Quelles questions côté santé ?

Bien sûr, le préservatif protège de maladies graves et reste donc préférable à son absence. Mais quel dommage que la majorité de ceux qui sont vendus posent question quant à leur composition !

Outre la matière première synthétique polluante, les substances associées (conservateurs, stabilisateurs, arômes, lubrifiants...) peuvent contenir des parabènes (potentiels perturbateurs endocriniens) ou provoquer des irritations ou des allergies.

D'autres ingrédients seront également indésirables pour certaines personnes. Les végans par exemple voudront ainsi éviter la caséine (issue du lait animal) utilisée parfois sur des préservatifs à base d'hévéa pour les assouplir.

Pour plus de transparence et de naturel, les fans de Slow Cosmétique pourront se tourner vers des préservatifs bio ou naturels qui disent clairement ce qu'ils contiennent.

Quelles alternatives naturelles ?

Du côté de la matière première, pour éviter le plastique dérivé du pétrole, on préférera des préservatifs vegan en latex de caoutchouc végétal par exemple. Idéalement, ce latex sera issu du commerce équitable pour favoriser l’amélioration des conditions de vie des travailleurs des plantations et leurs familles.

Du côté des lubrifiants, là aussi le naturel fonctionne très bien. L'huile de coco ne fonctionne pas avec un préservatif (car elle peut le casser), mais sera une option multi-usage, idéale aussi pour un massage du corps sensuel par exemple. Sinon, il existe des lubrifiants naturels à base d'eau, mais vous pouvez aussi fabriquer votre lubrifiant naturel maison avec la recette ici validée par le mouvement Slow Cosmétique.

Les produits qu'il vous faut

Gel de massage et lubrifiant - Thé vert
Vendu par Slow-cosmetique.com
Prix : 11,90 € (150ml)
10 préservatifs naturels
Vendu par Slow-cosmetique.com
Prix : 7,16 €
Tout ajouter au panier
À propos de l’auteur
L'équipe de la Slow Cosmétique
Les membres de l'Association Slow Cosmétique se liguent pour faire la révolution dans votre salle de bain !